Volvo s’allie avec Barbara Davidson pour une exposition de photo mêlant art et sécurité

Dans le but de faire la promotion des systèmes de sécurité mis à bord des nouveaux modèles de Volvo, le constructeur suédois s’est payé les talents artistiques de Barbara Davidson. De part son œil de photographe, cette dernière a pu prendre des clichés pour le moins intriguant grâce à la caméra située sous le rétroviseur central d’un XC60. Le résultat est au rendez-vous !

Il était une fois une jeune femme qui découvrait pour la première fois la capitale du Danemark : Copenhague. Avec ce speech très simple, Barbara Davidson – photojournaliste s’étant illustrée en remportant le prix Pulitzer de photographie – a pu mettre en scène une série de photos en noir et blanc dans un rendu jouant sur les lumières et les contrastes. Sympa, créatif et pour le moins attirant, vous serez encore plus surpris par ces clichés lorsque vous apprendrez qu’ils ont été réalisé par un équipement automobile – dans un SUV – et dans une utilisation différente de son rôle original.

Un XC60 en guise de boitier photographique

D’habitude, Mme Davidson est plutôt en Iraq, en Afghanistan, en République Démocratique du Congo, en Israël ou encore à Gaza. Ses sujets, eux, sont plus délicats. L’ambiance, quant à elle, plus pesante… Ayant obtenu le célèbre prix de photographie Pulitzer, travaillant pour le Los Angeles Times, la carrière de cette photographe de talent est remplie de prix et de reconnaissance.

  • « Son comportement calme face au danger lui a valu une réputation d’un des photojournalistes les plus respectés au monde et des lauriers. » Max Wallace, journaliste.

En se payant une équipe complète d’assistant ainsi que cette figure du photojournalisme, Volvo a eu l’idée originale de proposer à sa communauté une série de clichés prient dans la ville de Copenhague au Danemark. Essentiellement en noir et blanc, une caméra de sécurité placée sous le rétroviseur central permet à la voiture de pouvoir détecter les piétons et tout danger potentiel à l’avant du véhicule. En touchant au système de l’objectif, les équipes du constructeur ont ainsi pu permettre à l’équipement de prendre des photos (ce qu’il ne permet pas de faire d’habitude). A la capacité de 1.3 mégapixel, le rendu de près possède un peu de grain, ce qui rappelle bien qu’il ne s’agit pas d’un reflex non plus. Mais grâce aux talents de la photographe, le fil narratif de cette série de clichés est pour le moins original et contemplatif.

Une exposition mêlant art et sécurité

Exposés à Londres dans une galerie spécialement ouverte pour l’occasion, la découverte de cette trentaine de photos est l’occasion pour les visiteurs de découvrir un travail narratif. Mais pas que, car c’était aussi une occasion de découvrir l’histoire de cette photographe, animée par un souvenir de jeunesse, lorsqu’elle avait eu un accident de voiture. Petite, celle-ci se souvient : « j’ai été victime d’un grave accident de la route. La voiture s’est retrouvée sur le toit, un drame qui, dans des circonstances normales, aurait pu m’être fatal. On m’a dit par la suite que si j’ai survécu, c’était parce que j’étais à bord d’une Volvo ». Un témoignage très promotionnel pour la firme de Göteborg, mais dont les valeurs transmises sont saines, avec un projet « à la croisée de l’art et de la sécurité » explique la photographe, d’autant plus que le freinage automatique d’urgence relié à cette caméra aurait permis de réduire à 45% le nombre de collisions de Volvo en Suède.

Une exposition qui déménagera ensuite de sa résidence actuelle au Canvas Studio (dans le quartier Shoreditch), pour traverser différent pays dans le courant de l’année. Un geste promotionnel, valorisant les technologies Volvo, mais aussi créatif et cherchant à réduire encore le nombre de tués sur les route, s’élevant encore à près d’1.2 millions de personnes chaque année dans le monde.


Via Volvo Cars, Université Concordia (biographie de B. Davidson)